Ruptures au Sud, Ruptures au Nord

12 réflexions sur “Ruptures au Sud, Ruptures au Nord

  1. Sans commentaire, seulement que l’esprit d’enfance soit encore présent entre le siècle de l’animal et la machine qui écrase tout sur son passage.
    Restent nos vies en détritus…

  2. Oh ce corps étendu dont on ne sait si c’est celui d’un dormeur ou d’un cadavre. La plus grande des misères, n’avoir aucun lieu privé où pouvoir dormir à l’abri du regard des autres.

    • Oh, Toulouse, vous n’avez pas de ces gisants ? A Paris, il y en a plein, et pas seulement
      à la cathédrale de Saint Denis ou dans la crypte de Notre-Dame. Des vrais, des respirants,
      encore chauds, qui maintiennent leur tiédeur sur la bouche du métro. Il n’était pas mort,
      ni aviné, celui-ci, il dormait, épuisé.

    • Eux, au Sud, ne savent pas encore ce qu’il se passe au Nord… ne comprennent pas la misère occidentale qui leur parait bien douce. Les quais à Tanger, les vagues du Détroit de Gibraltar ou du côté de la Tunisie leur paraissent si douces. Comment leur dire ?

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